mardi, 14 avril 2009

Sortie du Manifeste Européen d'Utopia!

 

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"Manifeste Européen d'Utopia", collectif, éditions Utopia - L'esprit frappeur
2 euros, 62 pages - Disponible en librairie dès le 10 avril 2009
33 propositions pour une Europe écologique, democratique et sociale!

Utopia, considère la construction européenne comme la première étape vers la constructiond’une nouvelle société. Ses positions sont forcément très critiques à l’égard de la vision néolibérale et peu démocratique qui a prévalu jusqu'à aujourd'hui pour établir l'Union Européenne. La crise systémique actuelle réclame des mesures qui ne se limitent pas à lacorrection des dérèglements financiers. Elle appelle à dépasser le système capitaliste par des réformes radicales prenant en compte l’urgence sociale, l’impératif écologiste et l'exigence de démocratie.

Pourtant une autre manière d’imaginer, de penser et de faire l’Europe est possible. Dans son projet politique d’alterdéveloppement, Utopia défend la construction d’une Europe radicalement différente. À travers trente-trois propositions, UTOPIA interpelle les partis, organisations, mouvements, associations et citoyens en dessinant les contours de ce que

devrait être une Europe véritablement sociale, altermondialiste et écologique.

 

Lire l'article sur le site du Mouvement Utopia

 

Pour télécharger le dossier de presse ici (format "pdf")

 

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mercredi, 12 novembre 2008

Vers une pensée de rupture

« Pensamiento de Ruptura » par Alberto Buela  (Editorial Théoria, Buenos Aires septembre 2008)

buela.jpgPoursuivant une réflexion de fond sur ce qu’il est convenu d’appeler la post-modernité , Alberto Buela, philosophe Argentin dont nous avions déjà signalé ici un certain nombre de livres antérieurs (« Ensayos de disenso », « Metapolitica et fiiosofia » et « Notas sobre el Peronismo »)   aborde de façon transversale les domaines de la métaphysique, de la philosophie pratique, de l’éthique aussi bien que ceux du politique et de la géopolitique (notamment la géopolitique de l’Amérique du Sud), de la sociologie et de l’économie), nous livre dans son dernier ouvrage des orientations concrètes pour nous engager dans la voie d’une pensée de rupture dans un monde soumis aux seuls diktats de l’économie de marché. Dans cet ouvrage, le lecteur hispanophone trouvera une série d’études de haut niveau stimulantes  interrogeant aussi bien le fait religieux, l’idéologie des droits de l’homme, la pensée unique, l’éthique,  l’esthétique, la question des « valeurs », celle de l’identité et les traditions, et enfin la critique du totalitarisme économiciste, son dépassement par l’idée de décroissance. Dans la dernière partie de l’ouvrage, l’auteur présente un certain nombre philosophes Sud Américains originaux (malheureusement peu connus en Europe) et reproduit une entrevue conduite par Alain de Benoist sur la situation géopolitique Sud Américaine (paru initialement en 2006 dans le n°122 de la revue Eléments). Une lecture essentielle qui fait suite et complète  ses deux précédents ouvrages de réflexions et d’orientations philosophiques et métapolitiques : « Ensayos de Disenso (Sobre Metapolitica) » et « Metapolitica y filosofia »

lundi, 29 septembre 2008

L'Un et le Multiple

En tout premier lieu, je tiens à m'excuser auprès de mes chers fidèles lecteurs pour les avoir aussi longuement délaissé, noyé que je fus ces dernières semaines par les contraignantes obligations professionnelles (mais également, dois-je confesser, par une agréable mais trop courte retraite sur la facade Atlantique, en partie dans le merveilleux Pays Basque!)

Pour notre reprise d'activité réflexive, nous nous laisserons guider sans trop de violence par la dernière serie de méditation de notre ami Thibault Isabel*, présentée dans la dernière livraison de sa belle revue électronique "Anaximandre" (parue au mois de juin; je vous prie, Thibault, de bien vouloir pardonner le retard!)

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"Le monde est-il fondamentalement un ou divers ? Cette question, apparemment abstruse, est en fait au coeur de tous les grands d€bats philosophiques qui naissent parmi les hommes depuis la cr€ation de la pensée. ...". Dans le numéro 7 d'Anaximandre "L'Un et le Multiple, Thibault nous offre une passionnante méditation sur cette question philosophique véritablement première! Une lecture à ne pas manquer, télechargeable ici: Anaximandre n°7 (juin 2008) "L'Un et le Multiple"

 

 * www.thibaultisabel.com

 

vendredi, 04 juillet 2008

Anaximandre, numéros 5 et 6 (présentation)

Voici, avec un retard que l'on voudra bien me pardonner (planning personnel et professionnel trés perturbé ces dernières semaines), la présentationdes deux derniers numéros de la revue électronique de Thibault Isabel. Ces deux numéros sont bien sûr toujours accéssibles librement depuis ce blog (rubrique "Anaximandre" dans la colonne de droite) ou depuis le site personnel de Thibault*

Anaximandre 6 : L'histoire et le progrès

Jacob Burckhardt considérait que l’histoire, de toutes les disciplines de l’esprit, est celle qui permet le mieux de mesurer la vanité des prétentions humaines.

L’étude des ères passées, en nous sensibilisant à des manières d’être différentes des nôtres, nous impose en effet de nuancer et relativiser nos jugements. Devant les réussites et les échecs de ceux qui nous ont précédés, nous ne pouvons plus nous représenter notre époque, quelle qu’elle soit, comme le sommet de la civilisation ; l’humanité n’a jamais cessé d’être la même, dans ses faiblesses et dans sa grandeur, et les nobles réalisations que nous accomplissons ici ou là ne sauraient dissimuler les indicibles horreurs que nous continuons à intervalles réguliers de commettre. Les peuples d’autrefois, dès lors qu’ils nous ont été rendus familiers par un effort sincère de compréhension, ne peuvent plus nous apparaître comme les primitifs qu’on a longtemps voulu voir en eux, aux temps, guère lointains, où l’Occident se pensait encore comme le fer de lance d’un progrès qui mènerait progressivement la terre vers les lumières éclatantes de la raison. Depuis cette immense période d’espérances, les utopies ont pris des formes politiques concrètes : elles ont voulu instaurer des « empires de mille ans » ou des « dictatures de libération prolétarienne », qui, chaque fois, ont surtout charrié à leur suite l’odeur nauséabonde et amère des morts, des tirs de canon et des brasiers. Quant à la rationalité, chargée de déjouer l’obscurantisme et de planifier l’édification du meilleur des mondes, elle est sortie pour le moins ébranlée des sévères critiques auxquels l’ont exposée les sciences actuelles. On ne croit plus aujourd’hui que l’univers fonctionne selon des lois mathématiques ; tout au plus accepte-t-on de considérer que les modèles théoriques forgés par l’entendement sont en mesure, dans certains cas, de rendre compte du réel, quitte à devoir forcer un peu le tour de la vie pour la faire entrer manu militari dans le cadre étriqué de nos concepts. Le progrès, à bien des égards, n’est plus lui-même qu’un mythe, à nos yeux, comme tous les mythes qu’il avait lui-même prétendu démystifier, et le formidable renouvellement du savoir historique, soucieux de réhabiliter l’anthropologie des populations dites « sauvages », en aura été le dernier fossoyeur en date…

Mais l’étude de l’histoire a un autre avantage. En plus de nous rapprocher des cultures anciennes, et de nous faire comprendre combien elles étaient culturelles, précisément, elles aussi, c’est-à-dire à quel point nous aurions tort de nous croire radicalement supérieurs à elles, le regard que nous jetons sur le passé nous préserve de la nostalgie. Certains veulent croire leurs rêves de paix universelle réalisables dans un avenir lointain ; d’autres se consolent en pensant que les hommes, en d’autres âges, furent plus parfaitement heureux que nous ne le sommes. Mais l’histoire a pour tâche de nous rappeler que les rêves n’existent pas. Partout, en tout temps, en tout lieu, la réalité seule nous cerne, dans son éprouvante et terrible ambivalence.

Les progrès que nous accomplissons sont précaires et partiels ; les régressions auxquelles nous sommes confrontés ne durent pas davantage, pourvu que nous prenions collectivement la peine de les enrayer. Sous tous ses aspects, le temps est ouvert ; on y verra une incitation à agir, ou à désespérer. Au fond, les deux attitudes sont légitimes. Le sage est peut-être celui qui parvient à les concilier.

Anaximandre 5 : L'art et la vie

Depuis le XVIIIe siècle, et sous l’influence notamment de Baumgarten et Kant, l’esthétique envisage les œuvres comme des formes en-soi qu’il s’agirait d’étudier pour elles-mêmes. Cette conviction repose sur une certaine transcendance de l’art, qui échapperait ainsi à toute détermination extérieure. « L’art pour l’art » : le slogan a fait son chemin. Pour la plupart d’entre nous, en effet, l’intérêt d’une œuvre ne saurait se réduire à une finalité pratique. L’œuvre n’a pas à être légitimée ; et elle n’a pas non plus, dans cette perspective, à être utile, ou bonne à quelque chose. Comme la morale déontologique, elle provient à sa manière du ciel des idées ; elle est à elle-même sa propre justification.

Qu’il soit permis ici de défendre une thèse opposée. L’art, comme toute réalité, est inscrit dans le monde ; il est en relation avec lui. Il est non seulement le produit hétéronome d’une Altérité qui le dépasse, mais il a en retour un impact sur le substrat à partir duquel il émerge. L’art est l’expression d’une dynamique. Que cette dynamique soit positive, et c’est le signe que la civilisation s’élève ; qu’elle soit négative, et c’est un signe de déclin.

La réhabilitation d’une esthétique vitaliste a plusieurs mérites. D’une part, elle permet de battre en brèche la thèse idéaliste d’une essentialité de l’art, comme si toute œuvre disposait d’une objectivité autarcique, close sur elle-même. Elle permet aussi de distinguer l’acte de création d’une simple mise en forme rationnelle, et l’attitude spectatorielle d’une froide contemplation. A en croire la Critique de la faculté de juger, la plénitude que l’on éprouve à la vue d’un beau corps dénudé, dans une toile de Michel-Ange, par exemple, ne devrait rien aux pulsions sexuelles !

Mais une esthétique vitaliste permet de contourner d’autres écueils théoriques. Au XXe siècle, on a vu apparaître de nouvelles conceptions de l’art, qui nient l’autonomie des œuvres et cherchent à les envisager comme des produits de la psychologie individuelle, voire éventuellement de tendances sociales, économiques ou idéologiques. La psychanalyse et les cultural studies constituent quelques exemples de ces champs disciplinaires. Mais le risque est grand, lorsqu’on met l’art en relation avec le monde extérieur, de céder à un pur relativisme, au sens d’un nivellement des valeurs. Si l’art n’a plus de transcendance, quel critère adopter pour juger de la qualité des œuvres ? Il ne peut plus s’agir d’un critère absolu et objectif, par définition, mais d’un critère relatif et subjectif. Ce peut être celui, hédoniste, de l’agrément ; une œuvre flatte nos sens ou les heurte. Mais on se situe bien près alors du degré zéro de l’art, de son rabaissement au rang d’un divertissement barbare. Ce peut être aussi le critère de l’utilité : l’art se mettra par exemple au service d’un combat politique. Mais l’utile n’est qu’une forme à peine raffinée de l’agrément : il désigne seulement les instruments censés assurer une satisfaction plus durable du plaisir.

Le vitalisme, pour sa part, enseigne une autre vérité : au-delà de l’agréable et de l’utile, il y a le bon. Celui-ci n’est autre, au plan psychologique, que la capacité à s’enthousiasmer, à s’émerveiller, à éprouver de la joie. Peut-être est-ce là en définitive la plus haute destination de l’art, qui devient alors un adjuvant à la sagesse et à la morale : nous rendre meilleurs, et plus heureux. L’art, disait Nietzsche, est le grand stimulant qui nous aide à vivre. A l’heure où la littérature de gare remplace le théâtre tragique et la poésie, il est sans doute salutaire de le rappeler.

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* http://www.thibaultisabel.com/

lundi, 24 mars 2008

Un monde virtuel et sans autres

Sortie du n°4 d'Anaximandre "Un monde virtuel et sans autres": Une reflexion fondamentale sur la perte de consistance de notre monde et sa tendance à la virtualisation!!!

Pour télécharger le n°4 d'Anaximandre: http://orientations.hautetfort.com/list/revue_anaximandre...

"Les auteurs convoques pour nous guider dans notre reflexion seront notamment Baudrillard, Zizek et Arendt, qui ont tous d’une façon ou d’une autre aborde la question de la virtualisation du monde ou de la disparition d’un espace commun entre les hommes. Mais vous retrouverez comme à l’habitude des references aux auteurs de l’Antiquite, qui, comme nous le verrons, n’ont pas manque, a leur epoque, deja, de deplorer une certaine forme de « virtualisation » des rapports humains. Il n’y a decidement rien de neuf sous le soleil, meme a l’heure des soleils electroniques…"

 

mardi, 19 février 2008

La revue Anaximandre en février: un n° hors série sur Christopher Lasch

De retour à une activité diurne (aprés une longue période d'activité professionnelle nocturne), c'est avec enthousiasme que je vous annonce, avec quelques jours de retard certes, le nouveau numero hors série de la revue Anaximandre de mon ami Thibault Isabel, consacré à Christopher Lasch, un auteur si capital en cette fin de modernité.

 Pour télécharger ce numero HS dédié à Christopher Lasch, cliquer ici

samedi, 15 décembre 2007

Revue Anaximandre, n°2

Sorti du numéro 2 de la revue Anaximandre de notre ami Thibault Isabel

Un numéro pour les fêtes de fin d'année ou l'auteur interroge la nature humaine "Gentillesse et méchanceté". L'homme, est-il naturellement bon (et c'est  de la société que viendrait le mal? ou au contraire n'est il naturellement pour ses semblables qu'un loup, mu par son seul intéret

 Un thème central habilement suivi du deuxième volet de l'étude sur la pensée Confuceenne qui nous présente la polémique antique entre deux courants: l’optimisme de maitre Meng (qui considérait l'homme comme fondamentalement tourné vers le bien)et le pessimisme de maitre Xun (qui estimait que l'homme penche naturellement vers le mal). Pour terminer cette belle livraison, on ne manquera pas de lire l'article que nous propose Thibault sur "l'intéret général et le bien commun"

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Cliquer sur l'image pour télécharger le numéro 2 de la revue depuis ce blog
Il est également possible de télécharger la revue directement depuis le site de l'auteur, Thibault Isabel:

mardi, 11 décembre 2007

Un livre pour penser l'écologie jusqu'au bout!

 

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"Peut-il y avoir une croissance infinie dans un monde fini ? Dégradation du milieu naturel, pollutions, épuisement des ressources naturelles, l'actuelle civilisation industrielle ne pourra s'étendre à l'ensemble de la planète. Le « développement durable » ne fera que retarder les échéances si l'on ne rompt pas avec la logique du « toujours plus » et de la recherche permanente des profits financiers. Comme Ivan Illich, les partisans de la décroissance veulent « vivre autrement pour vivre mieux ». Il faut rompre avec le primat des valeurs marchandes et reposer le problème de la relation de l'homme à la nature."

Faisant suite au copieux dossier central qu'il avait signé dans le n°119 de la revue "Eléments" ("Le salut par la décroissance. Pour empêcher le capitalisme de pourrir la planète"), paru en décembre 2005, le nouveau livre d'Alain de Benoist sur la nécessaire décroissance vient de paraitre! Une réflexion d'envergure qui n'a pas attendue les récentes et tapageuses campagnes médiatiques (telle le one man show de notre hélicologiste national), témoins les trois textes (articles ou conférence), écrits entre 1993 et 1994, qui sont  annexés à l'ouvrage. Une lecture capitale!

"Demain, la décroissance. Penser l’écologie jusqu’au bout." par Alain de Benoist (éditions Edite, décembre 2007)

mercredi, 14 novembre 2007

Notes sur le Peronisme

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Professeur de philosophie à Buenos-Aires, penseur non conformiste ami, opposant à la globalisation libérale et auteur prolifique (auquel j'avais déja consacré une courte note concernant deux de ses essais métapolitiques majeurs), Alberto Buela nous propose une étude et une critique trés fouillée sur le Peronisme, théorie politique inspiratrice des mouvements nationaux Ibero-Américains:

 

Notas sobre el Peronismo, par Alberto Buela (Grupo "Abasto", Buenos-Aires 2007)

Le texte intégral de cette étude captivante, malheureusement non disponible en langue française, est librement téléchargeable en  Espagnol:

-Format "pdf": http://www.pensamientonacional.com.ar/descargas/notas_sob...

-Version html: http://216.239.59.104/search?q=cache:WcNff4NlkZIJ:www.pen...

samedi, 10 novembre 2007

"Anaximandre", la nouvelle revue de Thibault Isabel

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Docteur en histoire du cinéma, spécialisé dans l'étude des mentalités contemporaines, Thibault ISABEL, auteur de deux remarquables essais que nous avions déjà eu l'occasion de saluer sur ce blog*, nous propose aujourd'hui "Anaximandre" sa nouvelle revue électronique. Nouvelle revue gratuite, de présentation trés agréable, dont le premier numéro de 8 pages, "Morale et passions", nous propose un dossier sur le sage Chinois Confusius et la trés grande richesse de ses enseignements moraux, un recueil de maximes et de pensées, ainsi qu'une lumineuse et cruciale reflexion sur le problème de la hierarchie des valeurs.

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Cliquer sur l'image pour télécharger le n°1 de la revue
(ou dans l'espace dédié, dans la colonne droite de ce blog)
Pour s'abonner, écrire à l'auteur:

Le site Internet de Thibault ISABEL:  http://www.thibaultisabel.com/

* le recueil "Le Champ du possible",  série de regards philosophiques, anthropologiques , voire psychanalytiques sur notre époque, cette modernité finissante, abordant des questions telles que l’évolution des mentalités, de l’art, de la mode, du rapport à la politique, etc.  (Editions de la Méduse, 2005) et "La fin de siècle du cinéma Américain", livre qui propose un véritable diagnostic psychosociologique de la modernité culturelle, dont la démarche consiste  à étudier le lien entre l’évolution du cinéma américain et l’évolution des mentalités américaines

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